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lundi 4 septembre 2023, par Emmanuel

Un imposant mur de 4 m de haut, constitué de grandes dalles calcaires, s'adossait à un talus artificiel aménagé au 9e siècle. L'eau stagnait devant ce mur, elle ne circulait pas. L'ouverture centrale a été réalisée à la pelle mécanique afin d'étudier la construction du mur et du talus. Des « contreforts » de remblais ont été conservés par les archéologues pour maintenir cette maçonnerie et étudier la succession des couches archéologiques. Un mur du 12e siècle se superposait exactement à l'imposant mur carolingien. Il était doté de contreforts, soutenus durant la fouille par nos contreforts artificiels.
Un imposant mur de 4 m de haut, constitué de grandes dalles calcaires, s’adossait à un talus artificiel aménagé au 9e siècle. L’eau stagnait devant ce mur, elle ne circulait pas. L’ouverture centrale a été réalisée à la pelle mécanique afin d’étudier la construction du mur et du talus. Des «  contreforts  » de remblais ont été conservés par les archéologues pour maintenir cette maçonnerie et étudier la succession des couches archéologiques. Un mur du 12e siècle se superposait exactement à l’imposant mur carolingien. Il était doté de contreforts, soutenus durant la fouille par nos contreforts artificiels.
© P. Raymond, Inrap


Orthophotographie des grandes coupes de la fouille
Orthophotographie des grandes coupes de la fouille
L’étude de la succession des couches archéologiques, la stratigraphie, permet de caractériser ces niveaux (construction, occupation ou abandon) et de les dater les unes par rapport aux autres (en dessous est plus ancien, au-dessus est plus récent). Sur ce site des altitudes 32 m NGF à 37 m NGF, se condensent cinq siècles, du 9e au 14e siècle, de constructions, abandons, réaménagements, reconstructions et démolitions
© L. Gohin, CD94

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Orthophotographie zénithale de la fouille
Orthophotographie zénithale de la fouille
© P. Raymond, Inrap, L. Gohin, CD94

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