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lundi 4 septembre 2023, par Emmanuel

  • Lors d'un diagnostic archéologique en 2015 dans l'actuelle Villa Bourières, l'entrée de la galerie du cloître vers le cellier a été découverte. Deux marches et les piédroits sont conservés
    Lors d’un diagnostic archéologique en 2015 dans l’actuelle Villa Bourières, l’entrée de la galerie du cloître vers le cellier a été découverte. Deux marches et les piédroits sont conservés
    © L. Gohin, CD94
  • Lors du même diagnostic, une autre entrée a été mise au jour. Le sol de la galerie du cloître est composé d'une grande dalle calcaire. Une dalle matérialise le seuil supportant un piédroit.
    Lors du même diagnostic, une autre entrée a été mise au jour. Le sol de la galerie du cloître est composé d’une grande dalle calcaire. Une dalle matérialise le seuil supportant un piédroit.
    © L. Gohin, CD94
  • Lors d'un diagnostic en 2015, des sondages ont mis en évidence le pied de la Tour Rabelais et ainsi revu son mode de construction supposé. Une partie du fossé a pu être observée (où se trouve l'escabeau). Des sépultures carolingiennes ont également été découvertes.
    Lors d’un diagnostic en 2015, des sondages ont mis en évidence le pied de la Tour Rabelais et ainsi revu son mode de construction supposé. Une partie du fossé a pu être observée (où se trouve l’escabeau). Des sépultures carolingiennes ont également été découvertes.
    © L. Gohin, CD94
  • Dans ce sondage entre le fossé et le pied de la Tour Rabelais, une partie du terrain naturel était conservée et a permis la découverte de trois sépultures. La sépulture la plus au nord a été coupée par la construction de la Tour Rabelais. Une analyse par le carbone 14 de la sépulture la plus au sud a fourni des datations entre le 9e et le 10e siècle, soit la période carolingienne.
    Dans ce sondage entre le fossé et le pied de la Tour Rabelais, une partie du terrain naturel était conservée et a permis la découverte de trois sépultures. La sépulture la plus au nord a été coupée par la construction de la Tour Rabelais. Une analyse par le carbone 14 de la sépulture la plus au sud a fourni des datations entre le 9e et le 10e siècle, soit la période carolingienne.
    © L. Gohin, CD94
  • Résultat d'analyse de la sépulture SP 1001, par le Centre de Datation par le Radiocarbone.
    Résultat d’analyse de la sépulture SP 1001, par le Centre de Datation par le Radiocarbone.
  • un sondage archéologique, exclusivement manuel, a révélé le sol d'origine de la Tour. 1 m plus profond que le sol actuel, il est constitué de dalles calcaires.
    un sondage archéologique, exclusivement manuel, a révélé le sol d’origine de la Tour. 1 m plus profond que le sol actuel, il est constitué de dalles calcaires.
    © L. Gohin, CD94
  • En 1966, les fouilles de sauvetage avant la construction de la maison de retraite mettent au jour les cuisines de l'abbaye. Les élévations de mur ainsi que le sol et l'aire de cuisson sont conservés et permettent l'identification de cette pièce.
    En 1966, les fouilles de sauvetage avant la construction de la maison de retraite mettent au jour les cuisines de l’abbaye. Les élévations de mur ainsi que le sol et l’aire de cuisson sont conservés et permettent l’identification de cette pièce.
    © Le Vieux Saint-Maur
  • Une fouille dans la chapelle Notre-Dame des Miracles, en 1978 met au jour le carrelage de terre cuite vernissée du Moyen Âge.
    Une fouille dans la chapelle Notre-Dame des Miracles, en 1978 met au jour le carrelage de terre cuite vernissée du Moyen Âge.
    © Laboratoire d’Archéologie, CG94
  • Un mur, au centre, et sa préparation de sol, à gauche sont les seuls vestiges de ce bâtiment construit et détruit au 14e siècle. À droite un caniveau, de la même période, était enfoui à l'origine.
    Un mur, au centre, et sa préparation de sol, à gauche sont les seuls vestiges de ce bâtiment construit et détruit au 14e siècle. À droite un caniveau, de la même période, était enfoui à l’origine.
    © L. Gohin, CD94
  • La maçonnerie d'un mur, dont l'extrémité est constituée d'un enrochement (à gauche), est en cours de fouille à la pelle mécanique. Le fond de fouille est 6 m plus bas que la surface, soit plus bas que le niveau de la Marne à 150 m au nord, expliquant les remontées d'eau mais aussi la conservation de pieux en bois. Les fers à béton indiquent l'emplacement des têtes de pieu émergeant. Des pompes à eau permettaient l'évacuation et la baisse du niveau d'eau au cours de la journée de travail.
    La maçonnerie d’un mur, dont l’extrémité est constituée d’un enrochement (à gauche), est en cours de fouille à la pelle mécanique. Le fond de fouille est 6 m plus bas que la surface, soit plus bas que le niveau de la Marne à 150 m au nord, expliquant les remontées d’eau mais aussi la conservation de pieux en bois. Les fers à béton indiquent l’emplacement des têtes de pieu émergeant. Des pompes à eau permettaient l’évacuation et la baisse du niveau d’eau au cours de la journée de travail.
    © L. Gohin, CD94
  • L'adduction d'eau monumentale, datée du 13e siècle
    L’adduction d’eau monumentale, datée du 13e siècle
    Cet ouvrage, enfoui, mesure 3 m de haut et 1,50 m de large. Des remblais de carrière ont été apportés pour le recouvrir et niveler le terrain. Il est ainsi constitué de grandes dalles calcaires et son fond est aménagée de plaques calcaires. Les blocs calcaires présentent encore les traces d’outils d’origine.
    © L. Gohin, CD94
  • Le fond de l'adduction d'eau
    Le fond de l’adduction d’eau
    © L. Gohin, CD94
  • La fin de la fouille de la zone principale, fin février 2021
    La fin de la fouille de la zone principale, fin février 2021
    À gauche (au sud), un mur massif, carolingien, est légèrement courbe et son extrémité (à l’ouest) est constitué d’un enrochement. Il faisait face à l’imposant mur contre le talus. Au fond, la grande coupe (avec ses paliers de sécurité) montre dans sa partie inférieure les niveaux de débordements de la Marne (de couleur sombre) jusqu’au 12e siècle. Les niveaux orangés supérieurs correspondent aux remblais du 13e siècle pour couvrir et enfouir l’adduction d’eau. Le décapage jusqu’à la découverte de vestige a été réalisée à la mini-pelle par un conducteur expérimenté en archéologie. La fouille est ensuite réalisée manuellement à la pelle, pioche et truelle.
    © Fabien Balestra, CD94
  • Ces fondations et préparations de sol dessinent le plan d'un bâtiment construit et détruit au 14e siècle. Il est construit immédiatement sur l'adduction d'eau du 13e siècle.
    Ces fondations et préparations de sol dessinent le plan d’un bâtiment construit et détruit au 14e siècle. Il est construit immédiatement sur l’adduction d’eau du 13e siècle.
    © Fabien Balestra, CD94
  • Les vestiges médiévaux, modernes et contemporains s'entremêlent. Chacunes des couches et vestiges archéologiques sont numérotées et indiquées sur les étiquettes blanches. Tous ces vestiges sont décrits et enregistrées.
    Les vestiges médiévaux, modernes et contemporains s’entremêlent. Chacunes des couches et vestiges archéologiques sont numérotées et indiquées sur les étiquettes blanches. Tous ces vestiges sont décrits et enregistrées.
    © L. Gohin, CD94

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